Comment raconter son histoire de famille ?

raconter son histoire de famille

70% des Français se déclarent intéressés par leurs origines et leurs racines*. Avec l’évolution de la société et des modes de vie, nous assistons à une quête de sens, un besoin de transmettre. Comment cela se traduit-il pour les personnes qui ont répondu à l’enquête de Mémoires de vies ** sur comment raconter son histoire de famille ?

Les participantes souhaitent avant tout transmettre l’histoire familiale à leurs enfants, à leurs proches (57%). Elles cherchent aussi à compiler le fruit de leurs recherches (photos, documents, anecdotes) dans un livre à partager. Pour elles, il s’agit aussi d’une opportunité pour mieux connaître leur histoire, leurs racines.

Recueillir l’information, la principale difficulté pour raconter son histoire de famille

Raconter son histoire familiale n’est pas une idée qui vous tombe du ciel. Il s’agit d’un cheminement avec ses envies et ses doutes. Ainsi, une des principales problématiques est le manque d’informations, l’accès aux documents et leur qualité. L’exploitation des ressources familiales n’est pas toujours évidente et les répondantes s’interrogent aussi sur l’organisation à donner aux documents.

« J’ai envie d’avoir les informations importantes sur ma famille comme le nom des personnes sur d’anciennes photos. Alors qu’il y a de moins en moins de vivants… »

Stéphanie M.

Se lancer dans la démarche d’écrire ses mémoires ou son histoire de famille questionne aussi sur les relations que nous entretenons avec nos proches. Ainsi, certaines s’interrogent légitimement sur l’accord des membres de leur famille, le traitement d’un secret et sont parfois confrontés à des conflits familiaux. Ménager les susceptibilités est évidemment de mise dans de tels contextes !

Se sentir légitime, un frein naturel

Il y a aussi le questionnement naturel autour de la légitimité d’une telle démarche, de son côté subjectif et photo figée d’un moment de l’histoire familiale. 

« Je m’interroge sur comment conserver et transmettre au mieux la mémoire de chacun des membres de ma famille. »

Elodie B.

Oui, l’écriture met les choses noires sur blanc mais, en aucun cas, elles ne les fige. Car rien n’empêche d’actualiser ou de rééditer son livre voire même d’écrire en plusieurs tomes, découper les périodes, se focaliser sur des personnes en particulier… A chacun de choisir ses limites et de délimiter son sujet !

Créer un livre qui raconte son histoire de famille, une démarche à déléguer 

Le manque de temps est aussi invoqué comme une difficulté. La démarche paraît fastidieuse du fait que l’histoire est en marche depuis longtemps et qu’elle s’écrit encore aujourd’hui. 

« On ne prend pas le temps de le faire. »

Anne D.

Les répondantes voudraient une méthode pour les accompagner pas à pas dans la démarche avec des conseils concrets sur les questions à poser à leurs proches, le choix des supports, l’organisation des informations… 

53% d’entre elles sont même prête à déléguer la création du livre d’histoire familial car elles ont d’autres priorités. 

C’est d’ailleurs ce que je propose avec Mémoires de vies 😉 Je suis la plume qui raconte votre histoire de famille. J’accompagne les familles attachées à leurs racines et leur histoire. Je mets à leur service mes 17 ans d’expérience en communication, mon écoute et mon empathie. Je ne fais pas de généalogie mais, par contre, j’interviewe, je collecte des photos / documents, je rédige et je mets en page. Résultat, un beau livre à feuilleter et commenter en famille !

Je propose également des ateliers d’écriture ainsi qu’un programme en ligne pour faire un premier pas vers le récit de soi avec “ 7 astuces pour écrire une tranche de vie”.

Alors, écrivons ensemble votre histoire de famille et prenons rendez-vous avec mes Lettres !

* : source Fédération Française de Généalogie.
** : Enquête réalisée sur le blog entre le 15 octobre et le 20 décembre dernier. Les répondants sont des femmes de 26 à 58 ans.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *